Description

On parle de trouble de l’érection quand il y a incapacité à avoir ou maintenir une érection normale pendant le rapport sexuel.

Il ne faut pas le confondre avec la panne isolée et occasionnelle qui peut arriver même à un homme en bonne santé physique et mentale.

Cependant si la panne se répète fréquemment, il faut consulter un médecin traitant.

Baisse du désir.

La panne du désir sexuel touche tout autant les hommes que les femmes. Une multiplicité de facteurs peut nuire au désir. Les hormones, les médicaments, l’état de santé, la dépression, l’anxiété, la relation de couple, la culture, les valeurs, la situation économique et le contexte social en sont quelques-uns. En fait, un véritable trouble du désir est diagnostiqué lorsque la baisse de libido survient sans raison apparente et persiste dans le temps. Les facteurs impliqués dans la dysfonction érectile peuvent aussi altérer le goût pour l’activité sexuelle.

Éjaculation précoce.

On peut diagnostiquer ce trouble sexuel lorsque, de manière systématique et incontrôlée, l’homme éjacule très rapidement, avant qu’il ne le souhaite, et cela de manière systématique, parfois même avant d’avoir pénétré sa ou son partenaire. Le phénomène peut aussi être présent ou non lors de la masturbation. Encore une fois, cette situation peut se présenter à l’occasion chez un homme normal et en bonne santé; il arrive à la plupart des hommes, un jour ou l’autre, d’éjaculer rapidement, bien avant le moment où ils l’auraient souhaité. Chez un homme souffrant d’éjaculation précoce, le phénomène n’est pas occasionnel, il constitue une constante. Ce trouble sexuel toucherait environ le tiers des hommes, ce qui en fait le trouble sexuel le plus fréquent.

L’éjaculation retardée ou anéjaculation.

L’homme qui en est atteint éprouve de la difficulté à éjaculer, y parvient seulement si le coït est très long ou bien encore, il n’arrive jamais à éjaculer (anéjaculation). La fréquence de ce trouble est en augmentation. Il peut être dû à des problèmes de santé (diabète, maladie neurologique…), ou bien à la prise de certains médicaments, en particulier les antidépresseurs. Dans d’autres cas, il est lié à une retenue psychique, un manque de lâcher prise ou encore à la surconsommation d’images X entraînant l’excitation à monter d’une manière particulière ne se retrouvant pas dans une relation de couple.

 

Causes

Elle peut être causée par la prise de médicaments, des maladies chroniques, une mauvaise circulation sanguine vers le pénis, la consommation excessive d’alcool ou la fatigue.

Problèmes de santé physique.

Plusieurs problèmes de santé peuvent être à l’origine d’une dysfonction érectile et, parfois, d’une libido plus faible.
Diabète : l’excès de glucose dans le sang porte atteinte aux mécanismes de l’érection;
• Troubles cardiaques ou athérosclérose (formation de plaques sur la paroi des artères, qui rétrécit leur diamètre);
Hypertension artérielle;
• Embonpoint ou obésité;
• Maladie neurologique chronique (maladie de Parkinson, sclérose en plaques, etc.);
Dépression;
• Déficit androgénique : trouble hormonal entraînant une diminution des hormones dîtes androgènes (de la famille de la testostérone), hormones essentielles au fonctionnement du désir, de l’excitation, de l’érection.
• Lésion à la moelle épinière à la suite d’un accident, selon l’endroit et la gravité de la lésion. Par exemple, une lésion à la hauteur du cou peut altérer l’érection liée au désir, mais préserver l’érection réflexe, liée à un centre réflexe situé au bas du dos.

Médicaments ou traitements. Certains traitements (contre l’hypertrophie bénigne de la prostate, par exemple) ou médicaments (certains antidépresseurs, antihistaminiques et médicaments contre l’hypertension artérielle, notamment) agissent sur la capacité à avoir une érection ou sur le désir sexuel.
Tabagisme, abus d’alcool ou de drogues. Ils peuvent contribuer à la dysfonction érectile ou aux difficultés d’éjaculation.
Difficultés dans le couple. Des conflits non réglés avec le ou la partenaire se répercutent souvent sur le désir d’entreprendre des rapports sexuels et de se laisser aller intimement avec sa (ou son) partenaire.

Stress, dépression, anxiété. La tension nerveuse générée par des préoccupations (inquiétudes liées au travail, à la famille, aux difficultés financières, à l’histoire personnelle, etc.), l’anxiété et la dépression réduisent bien souvent l’énergie et le désir sexuel. Il peut aussi y avoir une appréhension vis-à-vis des relations sexuelles, en raison de mauvaises expériences antérieures ou de la peur de l’échec, appelée anxiété de performance.
En cas d’éjaculation précoce. Son origine implique souvent un ensemble de facteurs, dont le facteur essentiel est le manque d’apprentissage des habiletés nécessaires à retarder l’éjaculation. D’autres facteurs sont sans doute en cause, la génétique, une hypersensibilité du gland du pénis, de l’anxiété reliée à la performance sexuelle ou des difficultés relationnelles avec la ou le partenaire.

Symptômes

Dysfonction érectile
• Incapacité ou difficulté constante d’avoir une érection;
• Érection insuffisamment ferme pour permettre la pénétration;
• Incapacité de maintenir une érection après la pénétration.
Baisse du désir
• Disparition inexpliquée et prolongée du désir sexuel;
• Parfois, répulsion systématique à l’égard des activités sexuelles. Dans ce cas, il s’agit plutôt d’un blocage sexuel que d’une perte de désir sexuel.
Éjaculation précoce
• Éjaculation survenant après très peu de stimulation, parfois même avant la pénétration;
• Éjaculation qui survient systématiquement ou presque 1 minute ou moins après la pénétration; (on peut encore parler d’éjaculation précoce lorsque le rapport sexuel dure moins de 3 minutes après la pénétration)
• Incapacité à retarder l’éjaculation.

Traitement

La plupart des hommes traités pour une dysfonction érectile parviennent à retrouver une sexualité satisfaisante. Pour ce faire, la ou les causes du dysfonctionnement ainsi que les facteurs de risque doivent être identifiés par un médecin.
En cas de maladie sous-jacente, celle-ci sera traitée, et l’homme recevra en parallèle un traitement pour améliorer sa fonction érectile.
Si la dysfonction n’est pas reliée à un problème de santé précis, son traitement peut inclure une amélioration des habitudes de vie (voir la section Prévention), une thérapie cognitivo-comportementale ou la consultation d’un sexologue et, souvent, un traitement par des médicaments.
Arrêter de fumer, perdre du poids, pratiquer une activité physique régulière peut dans certains cas améliorer la circulation du sang et permettre une bonne érection.
La médecine moderne traite les dysfonctionnements érectiles par:

les médicaments, les injections, la chirurgie, les implants…

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